Un mécanisme insoupçonné qui empêche d’être véritablement soi-même

By |2018-09-16T14:48:05+00:00juin 27th, 2018|Article fondateur, Bien-être, Confiance en soi|4 Comments

Bon. Il y a des situations où l’on a l’impression de ne pas pouvoir être véritablement soi-même.  Parfois, on se surprend à réagir de façons qu’on ne comprend pas. A d’autres moments, on a le sentiment de ne pas pouvoir exprimer ses potentiels ou ses intentions réelles. Alors qu’est-ce qui empêche d’être soi-même, véritablement ? Pour être franc, ça fait longtemps que j’y réfléchi… Et il y a quelques semaines, j’ai eu le déclic.

Quelque chose que je savais déjà mais qui est apparu sous un jour nouveau. Alors, que pouvais-je faire d’autre que de vous livrer ici une réponse simple à cette question simple. Mais ce n’est pas tout : j’en profite pour vous dévoiler la mission que je me suis donnée avec ce blog. On y va ?

Ma mission : vous aider à retrouver l’épanouissement et le bonheur

Aujourd’hui, malgré les connaissances, la technique, l’accès à de nombreux biens et services, s’épanouir, se sentir à sa place ou simplement serein ressemblent de plus en plus à des rêves d’enfant.

Qu’est-ce qui empêche de s’épanouir, d’être heureux, en somme d’être soi-même véritablement ?

Les raisons peuvent apparaître complexes. Mais il y a une cause, un mécanisme fondamental et il est particulièrement sous-estimé…

Le mécanisme principal qui empêche d’être soi-même, véritablement.

Le fonctionnement de notre cerveau est conditionné par un principe d’une simplicité déconcertante, que l’on peut résumer en deux propositions

P1 : Il cherche spontanément à obtenir des gratifications à court terme.
P2 : Il chercher spontanément à réduire le déplaisir à court terme.

Quelle en est la conséquence ?

Hé bien nous cherchons spontanément à éviter ce qui est désagréable à court terme et à obtenir ce qui est agréable à court terme.

Or ce qui est bon à court terme ne l’est pas forcément à long terme et aussi, ce qui est désagréable à court terme, peut s’avérer bon à long terme.

Vous voyez le problème ?

Un exemple : comment ne plus être soi-même à l’école

Si enfant, je suis jugé par mes parents ou des proches comme mauvais (pour diverses raisons), ou si je suis trop peu gratifié lorsque je réussi, mon cerveau va chercher un moyen de réduire ce déplaisir rapidement

Comment ?

Je pourrais (par exemple) me mettre à croire que « je suis nul » ou que « je ne suis pas capable ».

Ne pas pouvoir être soi même

Ne pas pouvoir être soi même

De façon paradoxale, croire cela réduit la souffrance à court terme. En effet, j’évite ainsi de nouvelles déceptions dans ce domaine et je libère de l’énergie, de la disponibilité pour d’autres sources de gratification à court terme. Par exemple : faire rire mes camarades de classe ;-).

Seulement, cela à des conséquences :

  • Déjà, je m’empêche de progresser dans le domaine concerné ;
  • Je suscite de nouveaux jugements, pas forcément positifs, ce qui peux causer de nouvelles souffrances à moyen et long terme ;
  • À force, les échecs s’accumulent avec leur lot de nouvelles blessures et difficultés
  • Etc.

Ces conséquences finissent par me confirmer la croyance que mon cerveau a créée au départ : je suis « nul », « pas capable », etc. Pourtant, au départ, j’aurais pu spontanément m’amuser, voir même m’épanouir dans ce domaine. Être soi-même devient de plus en plus difficile ;

Mais cela marche aussi à l’inverse

Si enfant, l’approbation et l’affection sont données surtout lorsque j’ai des bons résultats à l’école. Mon cerveau va développer une croyance pour continuer à obtenir ces gratifications ou éviter le déplaisir de décevoir.

Laquelle ?

Par exemple : « je n’ai pas droit à l’échec », « je dois me débrouiller seul », “je ne dois pas décevoir pour être aimé“, etc. Bien sûr ces croyances ne sont pas formulées de cette façon dans notre esprit et elles restent inconscientes longtemps avant d’être démasquées.

Pendant ce temps, on se “déforme” en reproduisant les comportements qui vont avec.

Comment etre soi-meme ?

Mais pourquoi cela dure-t-il ?

C’est que notre cerveau est feignant. Plus une solution a été utilisée, plus il la réutilise systématiquement et spontanément.

Pourquoi cela ? C’est tout simplement plus économique.

Et oui, reproduire une habitude est moins fatiguant à court terme que :

  • d’essayer quelque chose de nouveau, de différent ;
  • de tenter de changer ou réduire une croyance déjà présente.

On se retrouve alors à laisser petit à petit notre cerveau nous faire croire tout un tas de choses et les transformer en habitudes, en routines. Notre cerveau s’habitue à réagir de cette façon et pas d’une autre, parfois au point de ne plus savoir faire autrement.

Doucement, mais surement, on perd la capacité à être soi-même, véritablement. Et le truc, c’est qu’on a commencé il y a longtemps… dès la naissance et peut-être même, un peu avant. C’est dire si les habitudes sont bien ancrées.

Un cercle vicieux qui empêche d’ être soi-même

Plus je me laisse aller à ces croyances, plus j’ai des expériences qui les confirment. C’est un cercle vicieux, aux effets parfois désastreux sur une vie entière.

Combien de personnes ai-je rencontrées en consultations, qui croyaient ne pas être capables de s’affirmer en public, de s’exprimer, de dire « non », de poser des limites, d’entreprendre, de réussir, de se sentir à sa place, etc.

Quelle est leur surprise lorsqu’elles commencent à changer !

Voici donc un des freins les plus puissants à votre épanouissement et à votre bonheur : ces croyances que votre cerveau à construites à votre insu, dans sa logique à court terme.

En nous manipulant ainsi, notre cerveau nous empêche d’être nous-même. Il nous empêche de penser et d’agir de façon à être épanoui, heureux.

ne pas etre soi meme, c'est comme être enfermé

ne pas etre soi meme = être enfermé

Tant que nous nous laissons manipuler par ces croyances, nous sommes comme enfermés dans un coffre. Un coffre qui nous a servi à nous protéger, à un moment.

Plus on y reste, plus on a peur d’en sortir.

Et de fait, on subit de plus en plus les difficultés, les problèmes liés au fait d’être enfermé dans ce coffre.

Heureusement, des solutions existent.

Arrêter de se faire manipuler… pour être soi-même, véritablement

Ne vous êtes-vous jamais demandé « mais pourquoi est-ce que je réagis comme ça ? » ou « pourquoi est-ce que je n’arrive pas à faire ce qui serait bon pour moi ? »

En situation, on a tendance réagir spontanément à partir des croyances que notre cerveau à fabriqué. Mais dans l’après coup, on peut s’en rendre compte et commencer à agir.

Comment ?

En développant la conscience de soi, de ses propres croyances, et notamment des nos croyances limitantes.

Qu’est-ce qu’un croyance limitante ?

Simplement une croyance qui nous freine , nous empêche de nous épanouir et être heureux. Et vous verrai que très souvent ces croyances proviennent de ce que nous venons d’évoquer ensemble.

C’est une fois que ces croyances sont identifiées que l’on peut faire un pas de plus : changer les choses.

De quelles façons ? Il en existe de nombreuses et au cours d’une vie, plusieurs sont souvent nécessaires.

Je suis convaincu que vous pouvez vous libérer de vos freins.

Près de 10 ans de pratique auprès de centaines de patients me l’ont démontré.

D’ailleurs la recherche scientifique va dans ce sens. Il est possible de changer les choses afin de devenir véritablement soi-même.

Mon objectif est donc de vous aider à retrouver les clés du coffre, c’est-à-dire de vous aider à vous libérer des freins. En somme mon objectif est de vous aider à trouver les moyens changer afin que vous puissiez trouver par vous-même le chemin de votre propre bonheur.

Et une chose est certaine, même en thérapie brève (ma spécialité), je ne fais qu’aider mes patients à libérer leurs propres ressources de guérison, à se libérer eux-mêmes des freins à leur épanouissement et à leur bonheur.

Et ils y arrivent tellement plus vite que ce que tout ce que j’avais pu penser avant de me former à ces méthodes.

Alors maintenant, c’est à moi de vous demander quelque chose. Prenez 30 secondes.

Imaginez-vous libéré de vos freins. comment serait votre vie ? Que seriez-vous entrain de faire maintenant ? Vers quoi iriez-vous ?

etre soi meme

Mais comment se libérer ?

Prenez progressivement conscience de vos croyances limitantes.

Pour commencer, demandez-vous quelles sont les croyances vous empêchent d’agir, de réaliser vos projets, de mettre en place ce que vous savez être bon pour vous, etc..

Puis, notez les sur un carnet ou dans un fichier que vous pourrez relire.

Attention : ne vous occupez pas de savoir si elle sont justifiées ou non. Elles le sont forcément quelque part, car en y croyant, nous provoquons les expériences qui les confirment.

Prendre conscience de ses croyances limitantes est le premier pas pour s’en libérer.

Par exemple, là spontanément, si vous deviez en donner une, ce serait laquelle ?

Quand vous l’avez trouvé, notez-la en commentaire. Je pourrai ainsi plus facilement développer des contenus pour vous aider. Mais ce n’est pas tout : vous aiderez les autres à se rendre compte qu’ils ne sont pas seuls.

Quel est le pas suivant ?

Apprendre à les repérer en situation. On en reparle dans un article à venir.

Cet article vous a plu ?

Vous pensez qu’il peut intéresser ou aider quelqu’un ? Alors c’est le moment de le partager !

A bientôt,

Karim

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4 Comments

  1. michele 13 septembre 2018 at 18 h 34 min - Reply

    où trouver le livret pdf sur les croyances limitantes ? Merci

    • Karim 14 septembre 2018 at 9 h 31 min - Reply

      Bonjour,

      Désolé ce petit bug, mais en fait je n’ai pas eu le temps de le terminer (et une fausse manip m’a laissé croire que j’avais enlevé la ligne correspondante dans l’article).
      Donc j’y travaille d’arrache pied !

      Par contre, si vous souhaitez être informée dès sa sortie, vous pouvez vous inscrire à la Newsletter !

  2. Benoit 21 septembre 2018 at 17 h 43 min - Reply

    Bonjour Karim, merci de ce topo on ne peut plus clair ! Je suis tombé sur une question puissante que chacun peut se poser afin d’illustrer ce que sont les croyances : A quoi est ce que j’ai besoin de croire pour (être, faire ceci ou cela) et c’est là qu’on voit les freins !… et pour répondre à votre question Karim : ma croyance tournait autour de la place que j’ai et j’ai besoin de croire que j’ai ma place et que celle que je prends ne nuit pas aux autres… Comme le petit arbre dans la forêt qui croit qu’il n’a pas le droit de grandir pour laisser la place … hé bien si si…. il a le droit d’aller chercher le soleil !…. les autres arbres doivent lui faire un peu de place !… c’est vital !…

    • Karim 22 septembre 2018 at 11 h 23 min - Reply

      Oui, vous avez totalement raison : en se posant cette question, on sent tout de suite les freins !

      Et merci pour votre réponse : nombreux sont qui ont besoin de se sentir à leur place ou de la trouver et qui, en même temps ont le souci ne pas nuire aux autres.
      Pourtant et pour reprendre cette belle image, oui le petit arbre a le droit d’aller chercher le soleil, car c’est vital ;-).

      Du coup, techniquement, les autres doivent lui faire de la place.

      Une question suivante pourrait peut-être alors être : qu’est-ce que le petit arbre pourrait avoir changé en lui-même et qui ferait que les autres arbres s’écartent plus spontanément ?

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